A l’heure de l’apéro, vous ne savez plus quoi faire. Et le temps ne vous aide pas. Une idée : dirigez-vous place du Parlement et découvrez la programmation du Grand soufflet. Hier, 18h, Les Garçons trottoirs ont animé le chapiteau. Ambiance assurée !
« Festivité et convivialité pour ces artistes un brin provocants, à l’énergie débordante, qui aiment flâner de la pop à la chanson en passant par le blues et le rock’n’roll », nous dit le programme à propos des Garçons trottoirs. Et hier soir, aux alentours de 18h, nous avons pu constater que c’était vrai. Du moins pas faux. Parce que pour le côté provocant, on repassera. Par contre, l’énergie débordante, la festivité et la convivialité, alors là ok. Les Garçons trottoirs sont un peu les Frères Jacques du moment. Les costumes colorés et les chapeaux en moins. Les instruments en plus. Ils sont quatre garçons plein d’entrain, munis d’un accordéon, d’une contrebassine, d’une guitare et d’un cajon.
Et surtout munis de leur bonne humeur, de leur voix qu’ils unissent dans leurs chansons et de textes amusants « à retrouver dans leur premier album vendu ici même au Grand Soufflet et dans notre nouvel album, dans les magasins. Donc pour nous voir tout nu, il faut l’acheter », explique un des musiciens. Les quatre garçons venus tout droit de Strasbourg, "soit 30 000 km de Rennes" vont enchainer les chansons dans un style que l’on connaît bien : la musique de rue telle qu’elle a été jouée par les célèbres groupes de chanson française, comme La rue Kétanou, Les hurlements de Léo ou encore VRP. Ils reprendront d’ailleurs la chanson Léo des VRP. Rien de mieux pour faire bouger les spectateurs, quoique ceux assis dans les gradins soient plus timides… Une musique de musette pour faire valser le public, une reprise de Go daddy o pour une séquence rock’n’roll, des morceaux bien à eux que le public reprend en chœur, on dirait bien que Les Garçons trottoirs ont la recette idéale pour nous faire passer un bon moment !
Marine Combe

Publié le 17 octobre 2012
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